Les en-têtes des notices bibliographiques
Des conventions d’écriture ont été établies pour systématiser l’écriture des en-têtes des notices bibliographiques et pour exprimer par ces en-têtes le résultat de nos investigations.
Des inventaires, des notices et des en-têtes
Dans une première partie intitulée Tables et inventaires de dictionnaires en langue française, le site « anthonominalie.fr » a pour objet de dresser un inventaire relativement exhaustif des « dictionnaires » rédigés en langue française ou pour partie en langue française imprimés aux XVIe et XVIIe siècles et dispose pour ce faire de plusieurs conteneurs ou inventaires composés de notices bibliographiques. Ces conteneurs sont :
— Inventaire principal
— « Dictionnaires réels » aux notices bibliographiques imprécises écartés de l’Inventaire principal après consultation
— Notices écartées de l’Inventaire principal appelant à plus de recherches ou à une consultation des ouvrages mentionnés
— Base des « Dictionnaires Fantômes »
Pour réaliser ces inventaires, des « dictionnaires » sont consultés et décrits livre en mains ou au moyen d’une édition numérique, et, des notices bibliographiques et des références bibliographiques empruntées à des catalogues, à des métacatalogues ou à des études ont été inventoriées et examinées.
De la sorte, une notice bibliographique du présent site est soit le résultat d’une description d’un ouvrage ou d’une partie d’un ouvrage réalisée livre en mains associée à une ou plusieurs références bibliographiques externes, soit une notice bibliographique mentionne uniquement une ou plusieurs références bibliographiques externes.
Ainsi, l’écriture d’un en-tête d’une notice bibliographique est liée à un état de notre recherche, ou, en d’autres termes, un facteur « sources » influe sur l’écriture d’un en-tête d’une notice bibliographique.
Un facteur « sources », des conventions d’écriture, et, les fonctions d’un en-tête
L’écriture d’un en-tête d’une notice bibliographique est tributaire des conventions d’écriture que nous souhaitons suivre ou développer mais elle est aussi liée à la qualité des informations que nous avons recueillies ou à un état de notre recherche.
Pour exemple, l’écriture d’un en-tête d’une notice bibliographique sur la base d’un ouvrage étudié livre en mains sera différente de l’écriture d’un en-tête d’une notice bibliographique rédigée uniquement sur la base d’une ou de plusieurs références bibliographiques externes. Dans ce dernier cas, ces références bibliographiques peuvent être sommaires et les informations recueillies peuvent être incertaines.
Un en-tête d’une notice bibliographique du présent site est composé pour répondre à un double usage. Il est à la fois un titre de notice bibliographique lorsque ladite notice est ouverte et un hyperlien dans le contexte d’un inventaire. Il est une introduction à une notice bibliographique lorsque ladite notice est ouverte et il est une synthèse des principales entités descriptives d’un volume ou d’un « dictionnaire » sous la forme d’un hyperlien dans le contexte d’un inventaire.
Plus précisément, un en-tête d’une notice bibliographique mentionne par ordre de lecture séparés par des points : une ou plusieurs dates d’édition, un ou plusieurs auteurs primaires ou secondaires, un ou plusieurs titres du volume ou du « dictionnaire », un ou plusieurs lieux d’édition, et, un ou plusieurs éditeurs, imprimeurs ou libraires.
Repris sous la forme d’un hyperlien dans le contexte d’un inventaire, un en-tête d’une notice bibliographique ainsi rédigé est ensuite classé chronologiquement puis alphabétiquement par ordre croissant suivant la Date d’édition du volume ou du dictionnaire, puis en fonction du Nom du ou des auteurs, puis en fonction du ou des Titres.
Un en-tête d’une notice bibliographique par conséquent n’est pas une suite d’entités simples. Plusieurs éléments peuvent composer chaque entité (date, auteur, titre) tel qu’en cet exemple :
Catholicon abbreviatum ♢ Vocabularius brevedicusBnF
Pour faire face un ensemble de données hétérogènes provenant de sources diverses — la consultation de tous les ouvrages mentionnés ne pouvant être immédiate et n’étant pas recherchée —, des conventions d’écriture ont été établies pour systématiser l’écriture des en-têtes des notices bibliographiques et pour exprimer le résultat de nos investigations.
Pour une grande part, l’écriture d’un en-tête de notice bibliographique est définie par la norme AFNOR Z 44-005 de décembre 1987 et par les nouvelles règles partielles de RDA-FR publiées en juin 2015 [1].
Ces règles permettent une présentation des références bibliographiques et une hiérarchisation des entités composant une description au moyen de points, virgules et deux points.
De manière plus détaillée, les deux sous-rubriques suivantes illustrent les conventions que nous empruntons ou que nous avons conçues dans le cadre spécifique de nos inventaires. Il sera question dans un premier temps de l’écriture d’un en-tête de notice bibliographique sur la base d’une description livre en mains. Il sera question ensuite de l’écriture d’un en-tête de notice bibliographique sur la base exclusive d’une ou de plusieurs références bibliographiques externes empruntées à des tables de dictionnaires, à des métacatalogues et/ou à des études.
[1] Cf. http://transition-bibliographique.f..., consulté le 22 12 2015.